Au printemps, ce n’est pas seulement “le nez qui coule”. Ce sont des réveils avec la gorge sèche, des yeux qui brûlent en fin de journée, une fatigue disproportionnée, et parfois une respiration qui se “rétrécit” quand la charge pollinique grimpe. En consultation, c’est aussi une période où l’on voit des personnes qui ont déjà “tout essayé” (diffusion en continu, inhalations improvisées, mélanges au hasard…) et qui arrivent finalement avec un constat simple : elles veulent du concret, mais surtout elles veulent arrêter de s’irriter davantage.
Dans cet article, je propose une lecture utile pour les allergies saisonnières (pollens) : ce que l’on peut raisonnablement attendre des huiles essentielles (HE), des hydrolats (HA) et des huiles végétales (HV), ce qui est documenté (même imparfaitement), et comment raisonner “terrain + exposition” sans tomber dans la recette universelle. (Et au passage : en aromathérapie, le terme juste n’est pas “recette”, c’est synergie.)